pédagogie de projet

Une approche centrée sur l'individu et le collectif

 

Le concept de pédagogie de projets ne date pas d’hier. En effet, de nombreux pédagogues se sont penchés sur ce concept dès la fin du 19e siècle. La pédagogie de projet a été inspirée des travaux de John Dewey, philosophe et pédagogue américain, qui est basée sur une action organisée vers un but précis, appelée aussi « learning by doing ». : apprendre en faisant. Pour lui, le penser et le faire sont inséparables. Depuis plusieurs années, la pédagogie de projet est devenue une pratique quotidienne dans l’enseignement primaire, secondaire et supérieure des écoles publiques. Elle est essentielle pour l’amélioration de la motivation des élèves.​ La pédagogie de projet permet à l’élève de développer son autonomie et son sens des responsabilités et également d’accroitre sa motivation. L’élève est au centre de la pédagogie de projet. Personne ne lui dicte la démarche à suivre. L’élève doit faire preuve d’initiative et d’autonomie et faire des choix : qu'est-ce que je veux faire ? Où vais-je trouver l’information ? Quelle information est pertinente ? Comment organiser l'information ? 

Qu’est-ce que la pédagogie de projet ?

C’est un processus qui mène à une communication ou à une action. En effet, les membres élèves se fixent d’abord un but ; ils anticipent ensuite la démarche, les moyens et les opérations et avancent progressivement vers une production ou une action. En d’autres termes, c’est une approche pédagogique au sein de laquelle le membre de l'équipe encadrante est un médiateur entre membre élève et les savoirs. Le membre élève, durant la démarche de projet, construit activement ses savoirs en interaction avec les autres et l’environnement.

La pédagogie de projet est un modèle qui engage le membre dans l’acquisition de connaissances, la construction de savoirs et le développement de compétences. Le membre est invité à se fixer un but et à avancer, dans un temps déterminé et grâce à l’accompagnement des encadrants, vers la réalisation d’une production concrète. La pédagogie par projet doit donc fournir l’occasion aux membres élèves de se fixer un but, de faire des choix, d’adopter une attitude de recherche, d’explorer, de discuter et de collaborer avec leurs camarades pour réaliser et présenter une production concrète.

C’est une forme de pédagogie active dans laquelle le membre élève est acteur du projet. De plus, elle permet de réaliser des projets concrets. En d’autres termes, il essaie de donner du sens aux apprentissages en réalisant d’une façon concrète un projet pédagogique.

Les principes de la pédagogie de projet 

✔ Participation active et responsable du membre élève

Un projet s’appuie sur une participation active et responsable du membre. L'enfant est actif dans ses apprentissages et il en est responsable. Il se questionne, explore, cherche, lit, discute avec ses pairs, expérimente, synthétise, etc. L'encadrant le questionne et l’accompagne, mais se retient de lui offrir des solutions ou des réponses. Le membre élève contrôle sa démarche et sa production finale.

 

✔ Signifiance pour le membre élève

Un projet est signifiant pour le membre et le rejoint dans ses dimensions cognitive et affective. L’élève membre est amené, dans la démarche de projet, à préciser ses champs d’intérêt. Il doit se positionner face à un sujet particulier ou à un sous-thème émanant de ce sujet. L’exercice de choisir permet au membre d’explorer des avenues qui l’intéressent, le motivent sur le plan affectif et le stimulent sur le plan cognitif. Ainsi, le projet a du sens pour l’élève puisqu’il répond à ses intérêts et à ses besoins.

 

✔ Démarche ouverte

Un projet s’appuie sur une démarche ouverte qui se déroule en plusieurs phases ; il s’inscrit dans le temps. Le projet ne doit pas être entièrement planifié par l'accompagnateur. Il peut être spontanément déclenché par un événement, un intérêt particulier d’un membre, une lecture, etc. Les auteurs s’entendent sur le fait qu’un projet contient au moins trois phases : une phase de planification, une phase de réalisation et une phase de communication et d’intégration. Ces étapes ne sont toutefois pas linéaires ; les embuches rencontrées nécessitent parfois des va-et-vient entre les phases. Le projet doit donc obligatoirement s’inscrire dans le temps et ne peut habituellement pas se faire en quelques jours seulement. En effet, un projet, selon sa nature, peut se dérouler sur quelques semaines ou quelques mois et même s’étaler sur toute une année.

 

✔ Collaboration et coopération des membres  

Les projets au sein de l'école peuvent être collectifs voire collaboratifs. Dans cette optique le projet se réalise grâce à la collaboration et à la coopération entre les membres. Les élèves vont se donner un but commun, se partager les tâches et contribuer ensemble à la réalisation du projet. Au cours de la démarche, les membres élèves vont alterner entre les périodes de travail collectif, de travail d’équipe et de travail individuel, qui sont toutes orientées vers la poursuite du but commun.

 

✔ Réalisation concrète

Un projet conduit à la présentation d’une réalisation concrète et créative. Ce produit final peut revêtir différentes formes selon l’imagination et la créativité des membres. Ils peuvent également construire un jeu, faire une bande dessinée, composer une chanson, présenter une saynète, faire une danse, faire un journal, etc. La liste pourrait s’étendre encore... Plus un projet s’inscrit dans une démarche authentique, plus il aura de signification et d’impact chez les différentes personnes impliquées.

 

✔ Développement intégral

Un projet favorise le développement intégral de l’individu, c’est-à-dire l’acquisition et la construction de savoirs essentiels et de développement de compétences. En fonction du sujet choisi, du but fixé, de la nature du projet, la démarche de projet permettra au membre d’acquérir et de construire différents savoirs essentiels. L’apprentissage par projets est considéré, par plusieurs, comme le modèle d’enseignement par excellence pour favoriser le développement de compétences transversales.  L'apprentissage se déroule selon une démarche qui comporte plusieurs étapes, allant du choix du sujet à la détermination d’un but jusqu’à la présentation d’une réalisation concrète. Cette démarche demande un investissement important en temps et en effort de la part de toutes les personnes impliquées.

SUIVI DE L'ACQUISITION

Le Socle Commun de Compétences, de Connaissances et de Culture (SCCC)

 

Le Socle Commun de Connaissances, de Compétences et de Culture présente ce que tout élève doit savoir et maîtriser à 16 ans. Il rassemble l'ensemble des connaissances, compétences, valeurs et attitudes nécessaires pour réussir sa scolarité, sa vie d'individu et de futur citoyen. Le suivi de l’acquisition du SCCC est réalisé par l’équipe encadrante principalement à travers la pédagogie de projet, l’observation et l’échange permanent avec chacun des élèves. De cette manière, les encadrants garantissent un suivi personnalisé respectant le rythme et les spécificités de chaque élève. 

Le suivi individuel des membres

 

Au-delà de l’aspect engageant, plaisant, des activités coopératives/individuelles et de la pédagogie de projet, ces temps poursuivent des objectifs d’apprentissages clairs et définis en termes de savoirs disciplinaires, savoir-faire, savoir-être, savoir-vivre, etc. C'est pourquoi les membres élèves de l'école sont accompagnés individuellement tout au long de leur parcours par l'équipe encadrante. Chaque membre est suivi par un tuteur pour l'accompagner et veiller à son bien-être. 

Le suivi individuel des membres s'organise de la façon suivante ; 

  • Les rendez-vous hebdomadaire : chaque semaine, le membre et son tuteur se retrouvent. C'est l'occasion pour le membre de faire le bilan de sa semaine en s'auto-évaluant. Ainsi, il est invité à se questionner et se situer par rapport à l’acquisition de connaissances et de compétences, définies par des critères précis élaborés en commun. S’évaluer permet de se connaître, de mesurer ses progrès. C’est accepter ses erreurs et ses limites du moment, c’est se prendre en charge et se construire, progressivement, une certaine confiance en soi, c’est savoir que l’on peut toujours aller plus loin.

  • Les rendez-vous de fin de trimestre : L'équipe encadrante se retrouve pour établir un bilan complet ayant pour but de déterminer le niveau de maîtrise des aptitudes requises, ainsi que l'évolution sur le long terme. À la fin de chaque période, l'équipe encadrante détermine la position de l'enfant dans chaque composante du socle commun, à partir des observations et informations recueillies lors des rendez-vous hebdomadaires. 

L'évaluation des membres

Il existe plusieurs formes d'évaluation : les évaluations écrites ou orales, individuelles ou collectives, sous forme diagnostique, continue, par un référent, par les pairs ou l'auto-évaluation. La forme d'évaluation que l'école a choisie est celle de l'auto-évaluation. L’auto-évaluation des élèves est le processus par lequel l’élève recueille des données et réfléchit à son propre apprentissage. L’évaluation, par l’élève membre, de ses propres progrès en matière de connaissances, de compétences, de processus ou de comportement lui donne une conscience et une compréhension accrues de lui-même en tant qu’apprenant. Cette démarche consiste à examiner par soi-même ses capacités et à noter ses propres résultats.

 

L’auto-évaluation est une façon de concevoir l’évaluation en tant qu’apprentissage. Donner le pouvoir aux membres de recueillir des données sur leurs compétences, leurs apprentissages, leurs habiletés cognitives et leur comportement, les encourage à réfléchir et prendre en main leurs apprentissages. De plus, elle leur permet d’avoir une meilleure compréhension d’eux-mêmes en tant qu’apprenants, ce qui leur permettra de développer leur plein potentiel. L’auto-évaluation permet à un individu de réfléchir à sa façon de travailler et de trouver des moyens de l’améliorer. 

Par ce biais, les élèves membres ;

  • réfléchissent à ce qu'ils ont appris et à la façon dont ils l'ont appris ;

  • surveillent et règlent leur apprentissage tout en apprenant ;

  • découvrent leurs points forts et les domaines à améliorer ;

  • s’aperçoivent qu'ils sont responsables de leurs apprentissages ;

  • évaluent la qualité de leur travail et de leurs connaissances ;

  • établissent des objectifs d'apprentissage et font des plans pour les atteindre ;

  • voient les progrès qu'ils accomplissent.

L’auto-évaluation a du sens puisqu'elle accorde au membre élève une part suffisante de liberté, afin qu’il puisse poser un regard critique sur lui-même.
 

Et les diplômes dans tout ça ? 
 

Tout membre qui exprime le souhait de passer un examen peut le faire. Dans ce cas, c’est de lui que doit émaner la volonté de passer l’examen en question : en effet, la motivation étant le moteur principal de l’apprentissage, il est nécessaire que le membre soit à l’initiative de cette démarche !

En début d’année, l’équipe encadrante a pour habitude d’informer les membres des dates et des modalités d’inscriptions aux examens (bac et brevet des collèges). Ensuite pour la préparation de l’examen, comme pour n’importe quel apprentissage dans l’école, le membre en sera l’acteur principal ! C'est une nouvelle occasion de progresser dans son autonomie pour organiser son temps et son travail pour atteindre son objectif. Si le membre en exprime le besoin, les membres de l’équipe, et éventuellement des personnes ressources extérieures, seront là pour l'épauler, en partageant avec lui leurs connaissances ou en l’aidant à s’organiser dans son travail.

En tant que parents, la question que vous pouvez vous poser avant toute chose, est la suivante : "Suis-je prêt.e à faire confiance à mon enfant pour prendre ses propres responsabilités ?" Pour nous, être responsable veut dire être aux commandes ; prendre une décision et vivre avec leurs conséquences. Nous leur donnons notre entière confiance. Cela est essentiel pour devenir indépendant, autonome et maître de sa destinée.  

  • Le livre The lives of Sudbury alumni raconte également ce que sont devenus les centaines d’enfants de la Sudbury Valley School. 80% d’entre eux finissent par aller à l’université et obtiennent généralement leur premier choix.​ 

  • Dans le livre L'école de la liberté, Daniel Greenberg raconte les débuts de l’école Sudbury Valley. 
    On y trouve quelques exemples très parlants, comme l'exemple de Dan qui s’est consacré uniquement à la pêche jusqu’à ses 15 ans. " À quinze ans, il est tombé amoureux des ordinateurs. À seize ans, il a travaillé en tant qu’expert au service informatique d’une entreprise locale. À dix-sept ans, il a monté avec deux amis une société prospère de vente d’ordinateurs et de services informatiques. Un an plus tard, ayant terminé l’école, il suivait des études supérieures en informatique à l’université. Il avait économisé suffisamment d’argent pour payer ses cours et couvrir les frais. Dan n’a jamais oublié ce qu’il avait appris au cours de ses nombreuses années de pêche ; s’accrocher à un sujet et ne pas le lâcher, apprécier la liberté de pouvoir se consacrer aux choses qui l’intéressent vraiment en les approfondissant autant qu’il le souhaite, et où que cela mène".
    Et également l'exemple de Laura Poitras, qui a reçu l'Oscar du meilleur film documentaire en 2015 pour avoir recueilli le témoignage d'Edward Snowden. 

apprentissages autonomes

Le principe de liberté d’apprentissage

 
 
 

 LES TEMPS LIBRES

Des moments libérés de toute contrainte

 

" On peut facilement observer que les enfants sont passionnément désireux de comprendre le plus possible le monde qui les entoure, qu'ils sont trés doués pour cela et qu'ils le font à la manière de scientifiques, en créant de la connaissance à partir d'expériences. Les enfants observent, s'interrogent, découvrent, élaborent et ensuite testent les réponses aux questions qu'ils se posent. Quand on ne les empêche pas de faire toutes ces choses, ils continuent à les faire et ils deviennent de plus en plus compétents."

John Holt, pédagogue américain

Nous savons aujourd’hui que l’apprentissage est inhérent à la vie, que l’être humain est génétiquement programmé pour apprendre et ce, tout au long de son existence. C’est pourquoi le rôle de l’école consiste, pour nous, à préserver la motivation intrinsèque de l’enfant pour acquérir des connaissances, des compétences et des savoirs. Chez nous, chaque enfant a la possibilité de définir lui- même son parcours d’apprentissage, ses méthodes et ses contenus au sein d’un environnement le plus riche possible. Aussi, l’école ne dispensera-t-elle de cours qu’en réponse à une demande d’élève. 
Les enfants et adolescents, de 4 à 19 ans, évoluent en une seule et même collectivité, sans classe d'âge. Chacun, quel que soit son âge, est considéré comme responsable de la construction de son parcours d'apprentissage, en toute liberté, sans enseignement imposé. Conservant ainsi intacte sa motivation à apprendre et sa confiance en lui, l'enfant ou adolescent développe de façon optimale ses propres compétences en fonction de ses besoins et de ceux de la société dans laquelle il évolue. Les apprentissages autonomes peuvent être sous forme d’apprentissages informels, mais également sous forme d’apprentissages formels. Les apprentissages informels sont les apprentissages que les enfants (et les adultes aussi d’ailleurs) font de manière spontanée…. C’est-à-dire sans programmation ni contrainte. Ils peuvent être faits volontairement (l’individu veut apprendre) ou involontaire (l'individu apprend sans se rendre compte qu’il apprend). Ces apprentissages arrivent pendant des temps informels, pendant des jeux ou des discussions par exemple. Par le biais de ces apprentissages, les enfants apprennent selon leurs envies ou selon leurs besoins.

" Avec cette approche d’apprentissages informels,

les enfants apprennent à lire, à écrire, à compter comme ils ont appris à parler ou à marcher."

Quand un enfant apprend par lui-même, en suivant sa propre curiosité, il choisit inconsciemment ce dont il a besoin. Quand nous tentons de décider de tout à sa place, nous ralentissons le processus sans en augmenter l’efficacité. Comment un petit enfant apprend-il à parler ? Il absorbe avec ses oreilles une quantité énorme d’informations verbales s’il vit dans une famille où il entend beaucoup de conversations et où on lui parle. Il ne se souvient pas de tout, ni n’en comprend la plus grande partie. Pourtant il prend ce dont il a besoin. 

En tant qu’adultes, nous désespérons parfois de n’avoir « pas une minute à nous », et la société elle-même nous encourage à préserver du « temps pour nous ». En effet, ce temps qui n’est pas destiné à une activité particulière, ou bien à une activité qui nous plaît et que nous avons nous-même choisie, permet de nous ressourcer, de prendre soin de nous pour ensuite pouvoir plus facilement prendre soin des autres.

Les plus jeunes ont réellement besoin de ces temps. Pouvoir rêver, imaginer des histoires, concevoir des inventions et les expérimenter, comprendre durablement certaines notions par l’expérience plutôt que par la théorie, jouer et rejouer certaines situations pour pouvoir les accepter et les intégrer… Autant de choses qui ne seront possibles pour les enfants que s’ils ont du temps pour les réaliser. C’est en ayant du temps que l’enfant est libre de choisir ce qu’il veut faire et que ses goûts vont s’affiner voire s’affirmer.

"Nous naissons tous équipés d'un formidable outil d’apprentissage : le jeu. Que fait un enfant dès qu'on le laisse seul ? Il joue. Un enfant qu'on laisse jouer tout le temps va apprendre, sans dissocier jouer et apprendre". Une chance formidable, car nous ne pouvons apprendre que lorsque nos centres émotionnels sont activés, c'est-à-dire quand ça nous intéresse. "Nous sommes tous capables d'apprendre sans enseignement : nous a-t-on enseigné notre langue maternelle ? Pas du tout, nous l'avons apprise au contact des autres. La lecture et l'écriture sont des apprentissages naturels qui ne peuvent pas ne pas se produire. Seulement, ils se produisent lorsque nos centres émotionnels sont activés. Personnellement, j'ai appris à lire à 8 ans. Mais il m'a suffit de 3 heures parce que j'avais vraiment envie d'apprendre." André Stern 

les interventions

Les personnes ressources de l'école

 

Les interventions au sein de l'école peuvent prendre la forme d’ateliers, de mini-conférences ou parfois même de cours plus généraux. Ces ateliers sont menés par des personnes que nous appelons les "personnes ressources". Il s'agit souvent de bénévoles, professionnels ou passionnés, qui se proposent d’intervenir dans l’école pour partager une compétence, un savoir. Les personnes ressources constituent un répertoire très précieux pour la richesse des activités qu'elles offrent à l'école. 


Quelques exemples d'ateliers possibles au sein de l'école, dont plusieurs ont eu lieu l'an dernier :

  • yoga, 

  • langues étrangères (corse, anglais, espagnol), 

  • initiation à la photographie et au montage vidéo, 

  • sport (tai-chi, basketball, football),

  • arts plastiques, 

  • ateliers scientifiques,

  • créations manuelles (couture, tricot...),

  • ateliers philosophiques ...

le jardin

Jardin pédagogique et pleine nature

 

Nous sommes convaincus que la connexion à la nature est nécessaire à l’équilibre de l’être humain. C’est pourquoi l’école s’appuie, dès sa fondation, sur un partenariat avec un lieu pilote en permaculture : le jardin du Listin’Core, sur la commune d’Appietto. Les membres de l’école s’y rendent 2 jours par semaine (jeudi et vendredi) et participent à la création d’un jardin potager en permaculture. 

Contact

École démocratique de Corse

Résidence d'Ajaccio - Bât. C

Rue Nicolas Peraldi 

20090 Ajaccio
                            

Tél : 06.59.70.95.69                   contact@edc2a.com

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